Les larmes de Vénus


photographie Pénélope Henriod
Myriam
grès, flocage, marbre, 2014, 34/33cm


photographie Pénélope Henriod
Myriam


photographie Pénélope Henriod
Rose
grès, 2014, 52/30/15cm


photographie Pénélope Henriod
Rose


photographie Pénélope Henriod
Marta
grès émaillée, flocage, marbre, 2014, 30/38cm


photographie Pénélope Henriod
Marie
Grès émaillé, 2014, 60/38/20cm


photographie Pénélope Henriod
Agnès
grès, 2014, 47/24/23cm


photographie Pénélope Henriod
Eva
grès émaillé, marbre, 2014, 37/39cm


photographie Pénélope Henriod
Jeanne
Grès, 2014, 44/21/12cm


photographie Pénélope Henriod
Estrella
grès émaillé, 2014, 27/20/19cm

Les larmes de Vénus

Ce travail expérimente la figure archétypique de la fleur, entité androgyne et ultra sexuée, ces "attributs" parlent de l’image déchue de la fleur virginale.
Les larmes de Vénus évoquent les figures primitives du masculin et du féminin. Elles sont autant d’offrandes renforcées par l’immédiateté sensorielle du traitement de la céramique, ainsi que par leurs postures "ouvertes" et "offertes". La question de l’ornement est essentielle dans ce travail, les larmes de Vénus explorent le potentiel décoratif de la céramique et ses limites.


Les larmes de Vénus


photographie Pénélope Henriod
Myriam
grès, flocage, marbre, 2014, 34/33cm


photographie Pénélope Henriod
Myriam


photographie Pénélope Henriod
Rose
grès, 2014, 52/30/15cm


photographie Pénélope Henriod
Rose


photographie Pénélope Henriod
Marta
grès émaillée, flocage, marbre, 2014, 30/38cm


photographie Pénélope Henriod
Marie
Grès émaillé, 2014, 60/38/20cm


photographie Pénélope Henriod
Agnès
grès, 2014, 47/24/23cm


photographie Pénélope Henriod
Eva
grès émaillé, marbre, 2014, 37/39cm


photographie Pénélope Henriod
Jeanne
Grès, 2014, 44/21/12cm


photographie Pénélope Henriod
Estrella
grès émaillé, 2014, 27/20/19cm

Les larmes de Vénus

Ce travail expérimente la figure archétypique de la fleur, entité androgyne et ultra sexuée, ces "attributs" parlent de l’image déchue de la fleur virginale.
Les larmes de Vénus évoquent les figures primitives du masculin et du féminin. Elles sont autant d’offrandes renforcées par l’immédiateté sensorielle du traitement de la céramique, ainsi que par leurs postures "ouvertes" et "offertes". La question de l’ornement est essentielle dans ce travail, les larmes de Vénus explorent le potentiel décoratif de la céramique et ses limites.